Articles de la saison 2000

Année 2000

Articles des membres et de presse parus en 2000.

Remise des Prix
 La remise des prix du Trophée Maxi 1000 se déroulait à Neauphle le Château.

Après quelques mois de séparation, les concurrents du Maxi 1000 se retrouvent pour la remise des prix du trophée dans le cadre d’un château hôtel. Le temps est à la déprime. La bande est présente, Angelina nous accompagne, n’oublions pas le nouveau credo, « les femmes aussi » ! Jean-Claude a profité de cette escapade parisienne pour récupérer dans la banlieue Nord quatre jantes Estafette « premier modèle » pour son Aérodjet.

Nimes Lédenon
  Lédenon c’est très loin, là-bas près de Nîmes. Par souci d’économies nous décidons de ne partir qu’avec un camping-car. Nous nous retrouvons tous à Blois le jeudi soir, hormis Patrick qui nous a lâchement abandonné. Il a subi une opération et ne peut participer à notre expédition. Le départ est prévu le vendredi matin aux aurores. Presque aux aurores car le temps de préparer l’attelage nous prenons la route en cours de matinée. Nous avons choisi l’option Autoroute du Sud.

  Une bonne journée d’essais ne peut pas nous nuire. On profite de cette rencontre avec le CAR pour venir faire quelques tours. « On ferait bien ça toute notre vie » soupire Olivier. Le frangin et moi acquiesçons en chœur. Les deux camping-cars reprennent la route des Pays de Loire. La balade est sympa, la campagne est belle et le moral regonflé par l’espace temps qu’il nous reste avant de retomber dans la grisaille du quotidien.

Dijon Prenois
  Après l’intermède de Dreux nous reprenons la route. Départ le vendredi dans la journée pour 400kms. Nous faisons un petit passage chez Danièle et Jean-Paul pour recevoir leurs encouragements ! Accueil à la HUMBERT. Je crois sincèrement que pour apprécier à sa juste valeur cet accueil (même pour un passage de 10 mn à Romo et pas forcément de trois semaines comme le frangin !) il faut connaître et se faire reconnaître !

Croix en Ternois
  Un mois  plus tard nous reprenons la route pour quelques 400 kms. Le moteur de mon camping-car WW est plus que fatigué. Olivier s’inquiète :

           « Tu crois qu’il va tenir ? »

           « Pas de problème » le rassérénais-je.

            Quelques kilomètres plus tard, un bruit très inquiétant. Je lève le pied rapidement. La panique. On vient de passer Orléans. Le chuintement, craquement ou claquement semble s’atténuer lorsque je roule avec 10 kms de moins. On y arrivera à Croix. Néanmoins je m’engouffre dans un parking pour une petite vérification. A ce moment précis l’autoradio retrouve une fréquence qu’il avait perdue et une chanson anglo-saxonne remplace le parasitage provoqué par une ligne haute tension ! Pas stressés les gars !

Le Mans
  C’est la mi-saison et une certaine fatigue s’est installée. Seul Olivier laisse transparaître un réel dynamisme. Je suis éreinté et aspire au repos. A l’entrée du circuit le vendredi soir ma femme et moi retrouvons Olivier venu directement de Nantes ainsi que tous nos acolytes (et pas alcooliques !). Jean-Claude partage les mêmes sentiments que moi : on en a marre ! D’autant plus que l’installation du Djet sur le plateau a failli tourner à la catastrophe (voir par ailleurs !). Nous avons l’impression de nous essouffler chacun de son côté à courir entre le boulot, ma préparation des courses et… la famille. Bref nous parlons de tout plaquer. Olivier nous traite d’abominables traîtres « à la cause ». Mais le fait d’en discuter entre nous,de se rendre compte que l’autre ayant le même ressenti ne peut plus remonter le moral de son alter ego, nous nous ressaisissons lentement, très lentement car le lendemain la journée sera dure.

Magny-Cours
  Cela m’apprendra, j’ai été prise à mon propre jeu ; sottement j’ai dit un jour « et les femmes, dans tout ça ??? » et « on » m’a répondu « mais tu n’as qu’à écrire quelque chose, cela peut être marrant » tout ça avec un petit sourire, ils n’y ont pas cru un instant, tant pis je me lance...

Le Mans
              « TU AS VRAIMENT ECRIT QUELQUE CHOSE, JE N’Y CROIS PAS !!!!!!!!!! »

              A vrai dire, je me demandais un peu comment ma prose serait appréciée. De plus il y a eu l’Assemblée Générale où j’ai eu les félicitations de Monsieur le Président, et plein de témoignages gentils qui m’ont fait vraiment plaisir !! A la maison, ils ont été assez bluffés, (et je crois un peu inquiets) sachant combien mes connaissances automobilesques (cela ne doit pas se dire, mais j’ai trouvé que cela collait bien avec ce que je voulais exprimer) étaient assez réduites, pour ne pas dire nulles…

Magny-Cours
  Vendredi 31 mars. Route de nuit, ce n’est pas fait pour me déplaire. Nous accrochons la remorque chargée du Djet au camping-car. Olivier et moi prenons la route. Jean-Claude nous retrouvera sur place, ainsi qu’un paquet de copains et une partie de la famille. Je ne dis pas grand-chose car l’inquiétude des vérifications techniques demeure et s’accroît au fil des kilomètres. Mais je retrouve l’ambiance de la route, de la nuit qui tombe, le moteur qui ronronne et s’époumone dans les côtes, Olivier qui « vanne » et l’autoradio qui crachote. Un rien et c’est le bonheur. Vous rajoutez la station service de l’autoroute avec un  expresso au distributeur et c’est le nirvana ! Le monde clos de l’autoroute me plait. Le péage moins. La route c’est aussi, surtout la nuit avec ses fantômes, une alternance entre des moments euphoriques où on palpe réellement la consistance et la concrétisation du projet entrepris et des moments de lassitude physique et morale. L’ampleur de la tâche apparaît dans toute sa difficulté, déprimante. « Qu’est-ce que je fous là ? ». Mais les lumières du tableau de bord sont autant de lucioles qui calment mon angoisse métaphysique !

Brands Hatch
    Sous le soleil. En plein sur Brands Hatch exactement ! Nous peinons à le croire. Non pas au soleil en Angleterre mais à notre présence sur ce circuit ! Mais nous sommes bien là, garés entre l’équipage d’André et une Ferrari P2… venue par la route ! Etonnant ces Anglais. La traversée du Channel a été excellente, merci. Une véritable croisière pour Olivier et moi, cool, à contempler les côtes françaises s’éloigner tout en apercevant (en tournant la tête) les falaises crayeuses de Douvres se dessiner.

  C’était un de ces soirs de décembre 99 ou le démon de la piste prend le pas sur la raison. Un ouragan traversait la France. Il causait d’énormes dégâts, on s’en souvient encore, y compris dans le jardin. Notre bon vieux cèdre plusieurs fois centenaire, un majestueux colosse, n’y a pas résisté. Les rafales dantesques ont eu raison du molosse aux pieds d’argiles. Au petit matin, il s’est couché lentement sur le flan tel un vieil éléphant. Il a rendu l’âme, fatigué de sa lutte contre les éléments déchaînés.

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